Archives de la catégorie ‘Mac Quebec’
Nouvel iPod : sortie prévue le 8 Septembre prochain au canada
Vendredi dernier, j’ai téléphoné au Future Shop près de chez moi et je leur ai demandé à quelle date seront mis en marché les nouveaux iPod.
La réponse que j’attendais s’est avérée exacte.
Il y a quelques jours, Apple a mis à jour sa page iOS 4.1 pour indiquer que cette mise à jour logicielle serait disponible le 8 septembre, soit mercredi. Mais quelques heures plus tard, cette annonce a été retirée et remplacée par la mention « bientôt ». De son côté, la personne à qui j’ai parlé chez Future Shop m’a indiqué que les nouveaux iPod seraient vendus dès l’ouverture du magasin le 8 septembre.
Alors, préparez vos portefeuilles pour mercredi !
l’iPod touch près de 38% du marché des périphériques iOS
Asymco à sortir sa calculatrice après la keynote du 1er septembre dernier ou Steve Jobs a annoncé avoir vendu 120 millions d’appareils iOS.
« Nous savons que 59,6 millions d’iPhone ont été vendus jusqu’en juin dernier (selon les déclarations à la U.S. Securities and Exchange Commission (SEC)) » de même, 3,2 millions d’iPad ont trouvé acquéreur à cette même date.
Et il ont estimé pour les mois d’été restants « que 8 millions d’iPhone et 4 millions d’iPad ont été vendus en juillet et en août »
Déduction faite de tous ces chiffres, Apple aurait vendu environ 45 millions d’iPod touch, soit 37,7 % des toutes les unités iOS.
Donc, l’iPod touch est un sacré succès, discret, mais durable.
L’iPod touch de 4e génération sait vibrer
Voici une fonction que Steve Jobs n’a pas mentionnée durant la keynote du 1er septembre.
Le iPod touch 4e génération est muni de la fonction vibration pour vous prévenir que vous recevez un appel sur Facetime lorsque la sonnerie de votre appareil est désactivée.

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Starcraft II : la revue
Christian Pépin est professeur au Cégep Beauce-Appalaches où il enseigne les arts depuis quinze ans. Ses spécialités sont la photographie et l’infographie. Il compte posséder un jour sa propre boîte de jeux. Et c’est justement de jeux qu’il va nous entretenir dans une série de chroniques qui débutait le 27 mai avec l’annonce du lancement de Starcrafit II. Aujourd’hui, la revue complète du jeu.
Il y a quelque temps, je vous annonçais la sortie du très attendu jeu Starcraft II de la compagnie Blizzard. Depuis quelques jours, j’ai le jeu en ma possession et je ressens le même émerveillement qu’il y a une dizaine d’années lorsque je découvrais le premier tome.
D’abord, l’installation est un peu longue. Il faut obligatoirement créer un compte sur Battle Net, le serveur de Blizzard. Le tout est gratuit évidemment (une mesure de contrôle pour le piratage, j’imagine). Pas de problème de connexion, j’ai vu des pointes à plus d’un million et demi d’utilisateurs à la fois. Une fois le compte créé, il ne reste plus qu’à jouer. Il faut une machine avec des processeurs Intel pour rouler le jeu. Voici la liste des différentes composantes requises, au minimum bien sûr :
Processeur (CPU) : Intel Core 2 Duo
Carte graphique : NVIDIA GeForce 8600 GT ou plus performant
Espace disque : 12 Go
Mémoire RAM : 2 GB
Lors de la découverte du jeu, j’ai eu une impression de déjà vu. En réalité, le jeu ressemble à son prédécesseur sur beaucoup de points. Donc, pour un vétéran comme moi, pas de dépaysement ! Le visuel est très similaire et les commandes sensiblement les mêmes. Il est certain que le tout est livré dans un visuel renouvelé de brillante façon. La grande force de Blizzard a toujours été d’offrir des jeux ayant des graphismes époustouflants. Il ne faut penser qu’à Diablo ou Warcraft. Pour les nouveaux (et les autres aussi), Starcraft II offre une campagne divertissante et pleine de rebondissements dont le scénario est à la limite de la crédibilité. Mais bon, il faut jouer le jeu. La campagne est un contexte idéal pour apprendre à contrôler les anciennes et les nouvelles unités et un élément nouveau, on peut changer le niveau de difficulté à chaque nouvelle mission.
De plus, des didacticiels très complets offrent aux joueurs une façon de se perfectionner pour devenir encore meilleur.
Comme je le disais, il y a de nouvelles unités et c’est là l’intérêt principal de cette nouvelle version. Il suffit de penser au Colosse des Protoss ou encore le Viking des Terrans. Le jeu est bien équilibré entre les races et celles-ci sont bien différentes les unes des autres. Trois en tout : Les Terrans, les Protoss et les Zergs. Enfin, les cartes pour jouer sont grandes et on peut contrôler un nombre incroyable d’unités à la fois.
Le jeu en ligne est extrêmement complet. Après quelques parties de présélection, le joueur est classé selon sa force. Ainsi, un joueur plus faible pourra jouer contre des gens de son niveau. Pour trouver des rivaux, je n’ai pas eu à attendre plus de quelques secondes et hop ! Je vous conseille de bien vous préparer pour le jeu en ligne, surtout si vous êtes un débutant. J’ai eu de très beaux échanges avec des gens de partout dans le monde tout en essayant de jouer ma partie…
Encore une fois, Blizzard va… mais en passant est-ce que Blizzard S’est déjà trompé sur un jeu ? Si toutes les compagnies étaient aussi rigoureuses, nous aurions peut-être moins de jeux, mais il y aurait aussi moins de navets. Blizzard a toujours cru aux joueurs Macs et j’espère que vous les encouragerez à continuer. Ce jeu deviendra un must sans le moindre doute.
Ma cote globale est de 9.5/10
Genre : Stratégie en temps réel
Jouabilité à long terme : 9.5/10 Battle.net très complet
Graphisme : 9/10, tout simplement époustouflant
Mode multijoueur : oui
Version française intégrale : oui (serveur européen pour le jeu en ligne)
Mise à jour automatique et très rapide
Christian Pépin
La première application iPhone pour un PodCamp
Cette année le Podcamp de Montréal offre gratuitement une application permettant d’avoir en tout temps l’horaire de l’évènement.
L’application a été réalisée par Ze Agence / ZeLaurent et son développeur principal, Thomas Dobranowski.
L’application officielle PodCamp Montréal vous permet de:
• Vérifier l’horaire des différents ateliers avec leur descriptif ;
• Voir les présentations par salle et par jour ;
• Consulter la liste des conférenciers et leur fiche profil ;
• Compatible iOS 3.1.3 – iPhone, iPod Touch et iPad.Téléchargez tout de suite l’application bilingue iPhone PodCamp Montréal!
Comme le dit Michelle Sullivan dans l’article Branchez-vous à l’application iPhone PodCamp Montréal…
C’est quand même mieux qu’un morceau de papier imprimé qui traîne dans votre poche…
La force du iPad
Stéphane Garneau est animateur et journaliste à la Première Chaîne de Radio-Canada (95,1 FM), Z-Télé et Télé-Québec. Il a gentiment accepté de signer pour nous cette chronique dans laquelle il explique pourquoi il pense que les autres fabricants vont avoir bien du mal à détrôner l’iPad.
D’emblée, soyons clair: je n’appartiens à aucune église. En matière d’informatique personnelle, je suis complètement athée. Au fil des ans, j’ai travaillé sur un Macintosh LC 630 (beige crème et 4 MB de mémoire vive) et un iMac (vert lime) d’Apple. Ces jours-ci, j’utilise un portable PC qui vole sur les ailes de Windows Vista. En passant, je n’ai jamais eu de problème avec ce système d’exploitation, ce qui démontre que même si je ne suis pas pratiquant, je suis quand même béni. Je n’ai pas délaissé Apple pour autant. Il y a dans la poche gauche de mon pantalon, un iPhone 3G avec lequel il m’arrive de faire des appels téléphoniques. Bref, sans être soumis au Temple de la Pomme, je suis fermement convaincu qu’aucune tablette électronique digne de ce nom ne pourra détrôner le iPad avant longtemps. Et ce n’est pas parce que les nombreux concurrents ne s’y active pas avec beaucoup d’énergie et de moyens financiers.
Les concurrents d’Apple dans le marché de la tablette électronique vont devoir se faire une raison parce que les prévisions ne sont pas encourageantes. Selon les génies recherche-marketing de la firme iSuppli, le iPad n’aura pas de compétition sérieuse avant 2011. Déjà cette année, la tablette d’Apple compte pour 75% des appareils du genre livrés en magasin. Pour 2011, on parle de 70% et de 62% pour 2012. Ça, ce sont les prévisions. Aujourd’hui et maintenant : Apple a déjà vendu autour de 4 millions d’exemplaires de la tablette depuis son lancement en avril et continue d’en vendre 1 million par mois. Et il n’y a pas de raison que les ventes fléchissent, au contraire. Le ‘bouche à oreille’ fait des merveilles pour les produits de marque aussi prestigieuse. Même les gens qui n’y ont jamais touché en disent du bien. Longueur d’avance, vous dites!
Les autres
A tout seigneur tout honneur, la canadienne RIM aurait enregistré le nom de domaine ‘Blackpad’. On peut soupçonner le lancement prochain d’une tablette de type Blackberry probablement destinée au marché des gens d’affaires, une clientèle fidèle à l’entreprise et vendue à l’idée des échanges hyper sécurisés. Pariez que le clavier ne sera pas sur écran tactile…
On aimerait bien pouvoir se vanter d’avoir la ‘Céline Dion’ des tablettes électroniques. Un appareil québécois qui ferait le tour de la planète. C’est ce que devait être l’EXOPC, qui porte le nom de son fabricant, une firme de Rimouski. Une tablette de 12 pouces, roulant sur Windows 7 avec une interface graphique dont on dit le plus grand bien. L’entreprise voulait s’occuper de tout (conception, fabrication, marketing, distribution) et convaincre rapidement la planète des mérites de sa tablette et de ses applications dédiées. Un modèle d’affaire probablement trop ambitieux. Imaginez la complexité de la gestion d’un volume aussi important, et ce dans plusieurs pays, pour une petite entreprise peu connu à l’extérieur (comme à l’intérieur) de nos frontières. Quoi qu’il en soit, la rismouskoise a revu son modèle d’affaire. Elle proposera maintenant l’EXOPC comme une interface graphique intégrée à des tablettes fabriquées et distribuées par d’autres entreprises dans leurs propres marchés, donc plus au fait de la réalité locale. Les tablettes porteront donc d’autres noms mais afficheront la mention «Powered by EXOPC», ce qui donne l’impression qu’on parle du microprocesseur de l’appareil. Mais bon, je ne suis pas un génie du marketing.
Sinon, les coupables habituels vont nous proposer des tablettes qui misent sur les faiblesses de l’iPad (absence de port USB, de caméra, de la technologie Flash, architecture fermée) et de leurs propres forces (gestion de photos, de musique, fonctions téléphoniques, vidéo, etc.). Elles rouleront sur leur propre OS (Blackberry, HP), sur Windows 7 ou sur Androïd.
Il y a donc le Dell Streak avec écran de 5 pouces et fonction téléphonique. J’ai hâte de voir les utilisateurs se coller un appareil de cette taille à l’oreille. D’ici la fin de l’année, Lenovo devrait lancer l’IdeaPad U1 hybrid si l’entreprise ne change pas d’idée concernant le système d’exploitation. Après avoir abandonné Windows 7, la chinoise a arrêté son choix sur Androïd. Tant qu’à faire, elle devrait peut être changer le nom de la tablette aussi. Toshiba et Samsung prévoient des modèles pour l’automne (la première sous Windows, l’autre sous Androïd) et Asus pour le début de 2011. Et puis?
Et puis, LG Electronics, Acer, Google, Amazon et Microsoft ont aussi des projets dans leurs cartons… Mettons que les concepteurs d’applications vont avoir du travail pendant plusieurs années.
Le défi
Ce qu’on peut affirmer hors de tout doute, c’est que les autres fabricants ont pris du retard sur Apple. Pourront-ils remonter la pente? On verra bien. Pour souhaiter se tailler une place sur le nouveau marché des tablettes, ils devront faire aussi bien que le iPad mais avec de légères différences pour se distinguer et attirer l’attention des consommateurs. Le prix fera une grosse différence. Il y a toute une clientèle qui n’est pas disposée à débourser $500.00 et plus pour une tablette mais qui se laisserait probablement tenter par un appareil de qualité à moins de 400 dollars. Mais encore là, Apple pourrait tirer le tapis sous les pieds de la concurrence si la rumeur d’un mini iPad (de 7 pouces), moins cher et plus ‘portable’, devient réalité.
D’après moi, le plus grand défi pour les concurrents d’Apple se situe au niveau de la perception des consommateurs. A l’instar du iPod, qui est devenue la référence dans l’univers des lecteurs mp3 (75% du marché), le iPad rime maintenant avec tablette électronique dans l’esprit de bien gens. Et quand une marque devient LE terme générique pour désigner un produit, il est très difficile pour les entreprises concurrentes de faire la promotion des qualités et de la pertinence de leur propre bébelle sans souffrir de la comparaison avec le produit phare. Bref, la barre est très haute. A suivre…
Stéphane Garneau
Twitter @garneaus
iTunes 10
Après quelques heures d’attente, iTunes 10 est maintenant en ligne. Un premier coup d’oeil permet de voir immédiatement les changements cosmétiques apportés à l’interface :
Notez la position verticale des boutons :
Ping
La connexion à Ping s’effectue sans douleur. Vous pouvez choisir les pièces qui figureront sur la liste de vos chansons favorites ou laisser iTunes le faire pour vous.
Le nombre de titres que contient la liste est limité à 10. Dès que votre profil est complété, iTunes vous amène sur la page d’accueil de PIng où on vous propose de rechercher des personnes ou des artistes ou d’inviter vos amis par courriel.
À l’heure où est rédigé cet article, iTunes n’est toujours pas visible dans le module de mise à jour des logiciels de Mac OS X. Vous pouvez toutefois le télécharger directement sur le site d’Apple.
Retour sur la conférence d’Apple
iOS
La conférence a débuté avec la présentation d’iOS 4.1 qui apporte son lot de nouveautés à l’iPhone et l’iPod touch. Parmi celles-ci, le Game Center, qui offrira la possibilité de jouer en réseau, de consulter le score des autres joueurs, de recevoir des récompenses, etc. La version 4.1 d’iOS réjouira aussi les photographes en herbe (car on imagine facilement que les pros ont des exigences un peu plus relevées en matière d’appareil photo) qui pourront maintenant profiter de la technologie HDR (pour High Dynamic Range). Cette technologie permet de capter trois images en succession rapide (normale, sous-exposées et surexposée) et de les combiner en une seule, offrant ainsi un résultat de meilleure qualité. iOS 4.1 sera lancé la semaine prochaine.
Steve Jobs en a également profité pour nous livrer un aperçu d’iOS 4.2, qui devrait sortir au mois de novembre. Cette mouture sera destinée à l’iPad (avec un peu de retard tout de même, car on nous l’avait promis pour septembre) et comprendra toutes les fonctions d’iOS 4.1, plus une fonction d’impression sans fil et une nouvelle application nommée AirPlay (AirTunes rebaptisée), utilisée pour diffuser de l’audio, des images et de la vidéo en continu (streaming).
iPod
Comme il fallait s’y attendre, l’iPod touch marche une fois de plus dans l’ornière creusée par l’iPhone quelques mois plus tôt. Même écran Retina Display, ajout d’une caméra à l’avant et à l’arrière, intégration de Facetime à laquelle pourront se relier l’iPhone et l’iPod touch. L’appareil a aussi subi une cure minceur.
Petit retour en arrière pour l’iPod shuffle qui retrouve son look deuxième génération. Apple a mesuré l’ampleur de la gaffe commise sur la table à dessin de l’iPod shuffle 3G, privé de boutons et jugé peu confortable par les utilisateurs. On lui a donc rendu son bouton et redonné sa forme carrée. Il ne conserve de la génération précédente que ses cordes vocales (voice-over).
La métamorphose la plus spectaculaire a été réservée à l’iPod nano. Si on a prêté à l’iPad le qualificatif d’iPod touch format géant, on peut dire sans se tromper de l’iPod nano qu’il s’agit d’une version miniature de l’iPod touch. Disparu, le bouton, qui cède maintenant la place à un écran tactile (une rumeur qui se confirme). La silhouette de l’appareil fait également l’objet d’une transformation importante. De rectangulaire et longiligne, elle prend l’aspect d’une petite boîte de forme carrée, conçue, comme l’iPod shuffle, pour s’épingler facilement au pantalon ou à la chemise. Beaucoup de changements, donc, chez l’iPad nano. Il sera intéressant de voir l’impact qu’aura cette transformation sur la popularité de l’appareil, considéré depuis toujours comme une valeur sûre.
iTunes 10
La rumeur voulant que l’iTunes Store offre désormais de la vidéo en streaming s’est dégonflée comme un ballon en fin de party. Dans son désir s’amarrer elle aussi au phénomène des réseaux sociaux, Apple à plutôt choisi de présenter Ping, une toute nouvelle fonction d’iTunes qui permettra à l’utilisateur de suivre (allo Twitter !) un artiste (ses choix musicaux, ses commentaires, des séquences vidéo, etc.) et un ou plusieurs amis. L’interface d’iTunes (à ne pas confondre avec l’iTunes Store) a été quelque peu revue, notamment son icône qui voit s’effacer le CD pour ne laisser que les notes musicales présentées dans un cercle sur fond bleu. Une façon pour Apple, diront certains, d’illustrer la victoire de la musique en ligne sur la galette de polycarbonate
Apple TV
Le One More Thing de la conférence, ou plutôt One More Hobby, comme l’a dit un Steve Jobs souriant, c’est l’Apple TV. Toujours en quête de l’infiniment petit, Apple a réduit de moitié, sinon plus, la taille de l’Apple TV. La grande nouveauté toutefois, c’est le service qui accompagne le bidule. Fini la vente et place à la location. Tous les nouveaux films seront offerts aux prix de 4.99 $. Ce prix variera en fonction de l’ancienneté du film. Celui des émissions télé passe de 2.99 $ à 0.99 $. Une chute aussi drastique explique peut-être pourquoi Fox et ABC sont seuls pour l’instant à vouloir se lancer dans l’aventure. L’Apple TV donnera de plus accès à l’immense catalogue de Netflix, au répertoire de YouTube et aux albums photo de Flickr. L’appareil est équipé d’une prise HDMI, d’un port audio et d’un port Ethernet. Il est livré avec une télécommande et se vend 99 $. Disponible dans quatre semaines.
Nouvelle mouture
Surpris ? On l’espère, car c’est exactement la réaction qu’on espérait déclencher en vous accueillant sur cette toute nouvelle mouture de MacQuébec. Comme vous pouvez le constater, tout a changé. Il n’y a plus rien de commun avec l’ancien site, sauf bien sûr notre intérêt toujours renouvelé pour Apple (on a pensé un instant devenir WinQuébec, et puis on s’est dit, après tout, que ce n’était peut-être pas une bonne idée).
Lorsqu’a été prise la décision de rafraîchir le site, nous nous sommes demandé si une simple couche de peinture sur les murs suffirait. Après mûre réflexion, nous en sommes venus à la conclusion qu’une transformation radicale s’imposait et qu’il était préférable de changer de maison.
Pour ce faire, nous avons opté pour un nouveau système de gestion de contenu. De SPIP, nous sommes passés à WordPress qui, à notre avis, offre des outils de travail plus souples et beaucoup plus performants. Parmi ces outils, il y a notamment la possibilité de changer le thème du site à volonté. WordPress en propose des centaines et plusieurs d’entre eux sont gratuits. Il aurait donc été facile de choisir dans cet immense répertoire le nouveau décor de MacQuébec. Malgré tout, nous avons pris le parti d’y aller avec un thème original. Celui que vous avez sous les yeux (couleurs, design) et tout ce qui se dissimule à l’arrière — et qui forme la partie complexe du site — a été créé de toutes pièces par Laurent La Salle, de l’équipe du podcast. Du gros, du très gros boulot accompli par Laurent, que l’on ne remerciera jamais assez pour son aide précieuse. Le fond d’écran, qui affiche présentement une publicité pour le PodCamp Montréal, pourra lui aussi varier selon les besoins.
Les nouveautés
Si vous cliquez sur les différentes rubriques, vous noterez que celles-ci ne sont plus composées que de quelques sous-menus. Une cure d’amaigrissement devenue nécessaire par la présence de trop nombreuses catégories souvent peu utilisées sur l’ancien site. Elles sont maintenant remplacées par un champ de recherche d’une grande précision et par nuage de mots-clés (à venir) associés aux articles.
Comme une image vaut souvent mille mots, en cliquant sur celles qui se trouvent dans le menu Tout voir sur un produit , vous pouvez consulter tous les articles associés au produit représenté par l’image correspondante.
Nous avons également mis de l’avant l’aspect communautaire de MacQuébec, qui ne se limite plus seulement à ses forums de discussion. Nos comptes Facebook et Twitter accueillent chaque jour un nombre grandissant de visiteurs. Pour cette raison, nous avons cru important de les intégrer directement au site et leur donner une place de choix. Un espace leur est donc réservé dans la colonne de droite. Vous pouvez également accéder à nos comptes en passant par le menu Communauté, niché en haut et en bas de la page.
Si les publicités vantant les mérites d’un shampoing ou vous invitant à acheter le char de l’année vous exaspéraient, réjouissez-vous : elles ont pris le bord. MacQuébec est avant tout un site consacré à Apple. Il nous semble donc beaucoup plus logique de mettre l’accent sur des publicités visant à rejoindre les gens intéressés par tout ce qui touche, de près ou de (pas trop) loin à cet univers. À cet effet, nous invitons tous ceux qui souhaitent faire connaître leurs produits sur MacQuébec à cliquer sur le menu Annoncez où vous trouverez toutes les statistiques du site et le lien pour nous joindre. Nous ne vous cacherons pas qu’il s’agit d’un pari risqué. En ne renouvelant pas l’entente qui nous liait à la société qui produisait la publicité sur MacQuébec, nous nous privons momentanément d’un revenu bien utile. C’est le prix à payer et nous croyons qu’il n’est pas trop élevé si on le compare à l’importance de ne plus vous imposer des pubs de voitures et de vacances dans le sud.
Autre nouveauté, la rubrique Répertoire. Il s’agit d’une liste à laquelle pourront s’inscrire les sociétés (clubs Mac, revendeurs agréés, etc.) et les individus qui veulent afficher leurs services. Le forfait est de 60 $ pour 6 mois.
En ce qui concerne la rédaction des articles, vous êtes maintenant conviés à y participer. Nous avons mis sur pied un système de collaboration qui permettra à tous ceux et celles qui veulent publier un article sur MacQuébec de le faire en nous envoyant un texte que nous nous ferons une joie de mettre en ligne. Chaque texte sera précédé d’une intro de la rédaction pour présenter son auteur. Si l’expérience vous plaît et que vous croyez pouvoir la renouveler sur une base régulière, nous vous inviterons à joindre l’équipe. Le roulement beaucoup trop important de personnel dans l’équipe de rédaction depuis les deux dernières années nous oblige malheureusement à soumettre les candidats à cette période de « probation ».
Un dernier mot pour vous informer que MacQuébec signe un petit billet tous les mercredis dans le Journal Métro (édition papier). Si vous êtes de cette cohorte qui doit se taper tous les matins les services de transport en commun de la STM, vous aurez le loisir de vous distraire chaque mercredi de la position d’inconfort dans laquelle vous vous trouvez peut-être en lisant ces quelques lignes rédigées pour vous.
Voilà, c’est à peu près tout. Nous souhaitons de tout notre coeur que cette nouvelle mouture de MacQuébec vous plaira. Comme vous pouvez déjà le deviner, vos commentaires sont attendus avec beaucoup d’impatience.
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